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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:58

Je déclare officiellement le blog en Stand by.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 23:55

 

En mode Bref, ça aurait pu faire : Bref, hier soir, j’ai vu Les Immortels.

Car oui Monsieur, oui Madame, je n’ai peur de rien. Vivement sollicité par le Mâle, et amatrice de films habilement nommés « films kéké-boubou », nous sommes donc allés voir Les Immortels.Bon, attention SPOILER pour les amateurs de péplum à l’eau de rose version pythie de Delphes et Choc des Titans (sans scorpions des sables je précise pour les mélomanes).

Déjà, commençons par le début, et viens t’asseoir sur mes genoux, mère Castor va te raconter une belle histoire.

Grosso modo ( de toute façon, il n’y a pas de quoi en faire un roman), il y a eu il y a fort longtemps une guerre dans le ciel, les méchants aka les Titans ont été enfermés dans une espèce de boite avec des barreaux (le sado-maso qui est en toi commence à saliver, j’en étais sûre), les Dieux sont au ciel, et sont habillés en mode cuir-moustache version Dalida. Note à toi : le cuir en doré, c’est très moche, sauf dans un clip de Claude François. Donc bref, les Golden Dieux habitent là haut. Zeus est presque aussi jeune que ses enfants (on est bien loin de la jaquette de Empire of mythology avec un Zeus barbu aux allures de grand père, mais bon, comme dirait ma grand-mère, « c’est ça le progrès »). Il ressemble nettement à Orlando Bloom (note à toi, il y a un arc magique, donc ne t’inquiète pas on va y revenir au Legolas version spartiate et yaourt grecque). Athena est blonde çà forte poitrine et a une légère tendance à parler la bouche en cœur (putain mais merde, mettre une blonde en déesse de la sagesse et de la guerre quoi. Déjà tu sens à plein nez la couille. On parie qu’Héphaïstos sera moche ET roux. PS : je n’ai rien contre les roux, je les trouve cool > roux + cool= roucoule. Bref). J’en viens au meilleur (parce que Poséidon à part avoir deux coquillages sur les bords de la tête et ressembler étrangement à princesse Leila dans Star Wars, il n’y a pas grand chose à dire). Mais Arès, oulalala, tu as pris cher. Jupe en cuir doré, et casque avec des pointes dorées à souhait sensé évoquer le soleil. Ca pique, vraiment, c’est pas jojo du tout.

 

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Les soldats de Zeus enfin prêts pour une soirée cuir moustache. En invité spécial: Vincent Mc Doom


V’là le topo. Un très méchant pas beau du tout veut alors trouver l’oracle, une bombe sexuelle à l’expressivité aussi figée que le visage de Donatella Versace, bien sûr vierge, et qui a bien sûr, des visions prophétiques (où ça fait peur la fin du monde et les titans oulala). Tu me diras qu’il y a plus d’une oracle sexy sur terre, mais il veut celle-là parce qu’elle doit l’amener à l’arc de Legolas. Pardon, d’Epitre. Tu me répondras donc qu’un arc, c’est un arc. Mais que nenni, celui là, il ne te fait peut-être pas des crêpes, mais il est si puissant qu’il pourrait libérer les titans. Mais, Hipérion en y repensant bien, si tu libères les titans, (oula, c’est un nom de méchant ça), et qu’à la fois, tu veux dominer le monde, ne crois-tu pas que les Titans vont te tuer aussi ? Ké ?

Bref, je ne vais pas refaire le scénario sinon je ferais comme la dame de ménage de mon ancien bahut, ça serait « TOU POUBEL’ ». Autant, je suis sûre qu’il y avait au moins quelque chose de bien.

Remarque : les dialogues sont pourris, les minotaure version armure pue du cul, la mythologie mes fesses oui, le scénario est pas jojo non plus, MAIS MAIS MAIS, le chef des grecs a une super cape à paillettes, alors là, direct moi je dis OUI MONSIEUR.

Donc, bref, l’oracle se sauve avec ses supers copines (elles font même une soirées pyjamas au début et y en a même une qui fait un cauchemar, oulala, ça fait peur). De l’autre côté, (j’allais oublier le héros en fait), bah on a une ville au bord de la mer, avec coquillages et crustacés, qui l’eut cru déplore la perte de l’été, qui depuis s’en est allé, (un carambar à celui qui devine qui a chanté ça. J’ai failli faire une note de bas de page pour cette parenthèse, la recherche me tue). Avec Thésée bordel de tong de spartiate. Le jeune Thésée, bâtard du village qui joue avec un bâton, accompagné de son fidèle vieux. Qui n’est autre que ???? ZEUS NOM DE DIEU (oula, je blasphème, religion polythéiste, toussa toussa quoi). Déguisé en humain hein, je doute que se balader en golden jupette avec de la poudre dorée sur le corps soit discret (dans les années 70 peut-être mais là, on est en moins douze mille avant Jean Christophe quoi, faut-pas-déconner). Des soldats arrivent au village, leur conseillent de se tailler fissa fissa, les paysans, les vieux, les impotents, les borgnes et les moches et les gens qui puent partiront le lendemain. Thésée n’est pas content qu’on le traite différemment (le pauvre enfant. Il a quand même DES SEINS quoi, un bon 140C quand même) et là... bim bam boum (ça ne fait pas des Chocapic), il pète (voire même défonce) la gueule aux soldats et au soldat (le futur traître qui se fera lacérer la tronche quelques minutes après).

Donc bref, de fils en aiguille, Hipérion se rend dans le village, égorge la mère de Thésée qui court et virevolte comme une danseuse pieds nus (oui, le monsieur il a pas peur de la falaise ni des rochers. Ou alors, il a suivi une formation au bled quoi).

Il est fait prisonnier avec l’oracle, elle le touche et voit le future (c’est classe quand même). Ils se sauvent, finissent par forniquer : NOR-MAL. Non mais sérieux quoi, on sait que l’oracle là, elle veut voir et vivre sa vie par ses propres yeux, mais ça a ses avantages quand même. Allez hop, emballez, c’est plié, je t’offre ma virginité et je perds mon don de prophétie, aujourd’hui c’est gratuit. En plus, je doute encore du sexe de Thésée, le mec il a des seins, et porte une jupe. On ne sait ja-mais.

Les dieux commencent à s’en mêler car ça craint du boudin. Athena fait péter le golden corset de guerre. Oulala ça fait peur Monique.

Bon, de golden God (oh elle est bonne celle-là..) en arc à paillettes, on assiste au combat final qui oppose environ 3000000 méchants contre 25 gentils (pourquoi ils sont toujours minoritaires, à croire qu’ils défendent une cause de merde, le bien, peuchère, et « rien a touf’ »). Le méchant a l’arc, et réussit à exploser la cage des Titans qui sont libérés YOUPI YOUHOU YOUPLABOUM. Un peu d’empathie pour les méchants s’il te plait Monique. Mais les Dieux s’en mêlent, bim bam boum, (c’est fou ce que le ralenti ça passe hyper bien et en plus de ça, on les voit bien vu qu’ils sont tout de doré vêtus !), pendant que Thésée se prend une branlée par Hipérion. Zeus décide de tout faire péter, les titans sont enselevis. Zeus et ses golden enfants se volatilisent en une pluie de pailettes (oui, comme dans la pub Barbie). Thésée devient un dieu. Il a un fils (cadeau des Dieu apparemment. Donc ça veut dire qu’il a un kiki huhu). Son fils aime toucher avec  sensualité la statue de son père ( cochon !). Il a une vision, et grand père Zeus sous sa peau de bête descend lui parler. Wouhou, bref, j’ai vu Les Immortels.

 

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"Viens mon petit, j'ai des bonbons sous ma toge"


Et, c’était super bien.

 

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A l'avant première du film. Ca pique les yeux, je l'accorde

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 16:45

De l’art de faire des études « qui servent à rien »

 

Bon, je sais, j’ai pas forcément choisi le parcours le plus sexy et qui vend autant de rêve qu’Adriana Karembeu en culotte fendue, certes. Mais petit chevalier que tu n’es pas, je vais t’apprendre un petit truc, ça restera notre petit secret et je serais obligée de t’occire vil pleutre si tu le balances à ta grand mère. Je suis étudiante en Master 2 de littératures, discours, francophonies (ça balance du lourd je sais, et c’est à dire que je ne suis plus des TD ou des CM (quel menu fretin, oh oh ah !) mais que je suis des séminaires ( nb : noms scientifiques-et-nettement-plus-classe que « cours de trois heures »), mais surtout, j’ai décidé (roulements de tambours et troubadours qui font sauter la braie !) de me spécialiser en littérature du Moyen Âge...

La réaction des gens normaux à ces annonces : « ah, c’est cool. »

La réaction des gens normaux après quelques minutes : « et tu vas faire quoi après ça ? »

Fichtre, je vais travailler au Puy du Fou !

Non, je comprends que les gens soient sceptiques et surtout se demandent pourquoi j’ai choisi cette spécialité là au lieu de tendre vers le sacro-saint sublissime et tellement romantique XIXe siècle !

Parce que dans une œuvre au Moyen Âge, on passe rapidement d’une scène façon romantique (et pas en mode, « Mamzelle, t’as pas une adresse postale où j’peux t’envoyer un pigeon voyageur » ) à un combat sanglant où de la cervelle jaillit des narines d’un chevalier. Hum. Sexy. Alors oui, sans doute que les armures, les pucelles en détresse au bord de la fontaine, les chevauchées dans des paysages déserts, les combats, c’est pas très sexy mais ça change de Proust et de ses phrases à rallonge. Et puis franchement, ça boit, ça baise, ça viole, ça guerroie, franchement, ça me parle.

Et puis l’avantage, c’est qu’à la fac, on se bat pas tellement pour le Moyen Âge, donc y a moi et moi cette année en spé. Médiévale.

Par contre, je me la pète maintenant que je peux aligner quelques petits mots en ancien français car oui Monsieur, le Moyen Âge va de pair avec la langue des gueux l’Ancien français (prononcé aussi parfois l’Ancien Françoiiis ! hum hum).

 

Démonstration (je sais, je vais illuminer ta journée petit polisson) :

« d’ire et de duel ot si grant rage c’uns pensers li vint en corage »

 

 

Alors oui, la littérature médiévale c’est cool.

 

 

(hum cet art difficile qu’est l’art de la chute...)

 

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 23:24

Putain, j’ai pris 4 ans dans la gueule. Là, j’étais en train de jouer mon RG sur facebook, de découvrir qu’un ancien pote avait un gosse. Et BIM !

4 ans, un traumatisme plus loin, on y est quoi. L’histoire de ma vie. Enfin la feue histoire de ma feue vie hein. Je me revois à l’âge de 16 ans, en seconde, avec mon T-shirt fétiche, mes Vans, et mon baggy, à faire des bolas au fond de la cour.

Putain, toute une époque. Putain quoi. Je suis sur le cul. Ce soir pourrait s’appeler : « l’histoire d’un mythe ».

Parce que tu sais jamais trop ce que deviennent tes camarades du lycée. Tu t’imagines des trucs de fou, et au final, quand tu tombes sur des photos ou sur son parcours détaillé sur Fb, tu dis « bah trop en fait, je le voyais trop là dedans ». D’un coup, le concept abstrait devient réalité, et d’un coup, tu te retrouves dans la cour du lycée, dans le couloir, en cours de philo’ à te faire chier comme un rat mort. Tu te rappelles les noms de code débile pour appeler le beau brun ténébreux dont tu ne sais pas le nom, ou bien pire, qui est dans ta classe et qui de toute façon, ne te regardera pas car il a redoublé et sort avec une femme couguar(ce). Ce n’est plus le monde qui est beau ce soir, ou cette vieille photo de classe, c’est le miracle d’une nouvelle génération (qui est aussi la tienne en fin de compte) : facebook.

Oui, à l’heure où plus personne ne va sur msn (à part ta grand mère), tu te retrouves comme un con, comme si on avait updater ton passé, alors qu’à l’époque, tu jouais les RG sur les skyblogs et que c’était vachement plus compliqué que maintenant.

Donc, dimanche soir, j’ai pris 4 ans dans la gueule, je me suis rendue compte que j’avais passé le cap du 1 devant (pour l’âge.. je sais, c’est très bien expliqué..hum hum). Et que ma vie avait totalement (et à la fois pas tant que ça) changé.

Mais le truc, c’est qu’il y a toujours des gens qui vont t’intriguer. Le mec ténébreux musicien, le (presque) surdoué (alias le mec qui te lit le Gorgias de Platon en 1 nuit et qui te fume en simple contrôle de lecture en philo’, ce mec là), la nana bizarre qui avait un piercing au nez, qui était blonde et qui ressemblait à une morue (toute ressemblance avec des personnes et des faits réels serait une pure coïncidence bienfur), et qui voulait devenir coiffeuse et qui (de surcroît ou pas), séchait tous les cours de philo’, la fille qui voulait aller dans une école militaire, le grand mec, flegmatique à souhait et silencieux au max’ qui portait un nom de soupe (sisi, c’est possible), et qui était assis à côté de toi en anglais, et qui en plus refusait de te donner le prétérit du verbe tailler,  la petite blonde qui avait un fond de teint qui lui faisait la peau verte (oui, c’est possible...), et qui rigolait comme une collégienne devant Justin Bieber, l’autre nana qui s’était luxé l’épaule en se faisant son chignon (du chignon de pro’, faut se le dire, le chignon boule, laqué, ou rien ne dépasse, avec la raie au milieu, OUI MADAME), qui, en plus de se dandiner dans son jogging « raz » (oui, ce jogging là a une prononciation particulière), venait te voir en te serrant la joue et après te sortait que tes cuisses ressemblaient à des « gigots( ps : en fait, je doute qu’elle soit encore en vie), ...

Et tout ces gens là quoi.

Tu te dis d’un coup que, même si tu les aimais pas forcément, tout ces gens là, mentionnés ou pas, ça serait cool de les revoir en mode « on s’était donné RDV dans 10 ans ». Par contre, que ce soit clair entre nous, je refuse les marches, et qu’on se retrouve au Longchamps, ma vie, c’est pas un clip des années 80.

 

PS : un jour, on le fera le tremplin rock de MA, et même en chaise roulante...

 

 

 

http://www.payssudtoulousain.fr/images/newsletter/LaVieilleDame.jpg

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 18:31

 

 

Vu que je partage énormément de choses avec vous, ici maintenant, comme les mêmes frères d’une même louve (?), je vous ai parlé de mes histoires de cœur, de mes coups de cœur, de mes coups de gueule… mais là (roulements de tambours), je vais vous faire partager plus que tout cela, OUI MADAME, OUI MONSIEUR, tu vas pénétrer dans mon intimité la plus intime (et redondante !), par delà les tissus musculaires, les organes, et, et… les reins.

Bon, commençons par le début du commencement.

Déjà, pour dramatiser la situation : je suis actuellement en « vacances de collège », c’était la jour de l’anniversaire de Polochon ( ou tiens, un nouveau surnom !), on devait le fêter le soir même, et j’avais, en prime, une soirée de prévue le samedi soir. Bref, tu vas comprendre.

Vendredi matin : « mal à l’abdomen » : forcément depuis que je regarde Dr House, je ne dis plus le ventre mais « l’abdomen », et je ne dis pas « je suis allée faire caca ce matin », mais plutôt « je suis allée à la selle ». De même que oui, je sais, c’est ridicule. Bref, mal au bide (voilà, t’es content ?!), atroce, en mode chelou, pas du genre gastro à vomir partout. Je me lève pour aller déjeuner, et là BIM, en mode Star Wars, les étoiles, le Faucon Millenium dans les oreilles, la totale quoi.

9h : je découvre les joies de google et je m’auto-diagnostique un cancer, une péritonite, une crise d’appendicite, et j’en passe et des meilleurs. Pour se rassurer, rien ne vaut la recherche en tapant ses symptômes par internet. +10 sur l’échelle du stress. Remarque pour me stresser, il en aurait fallu beaucoup (tu comprendras plus tard… le suspens quoi)

Oulala, merde alors, je me sens pas bien du tout. Je titube jusqu’à mon lit, me recouche.

15h, rien ne va plus, si c’est une intoxication alimentaire, le livreur de sushi va m’entendre.

15h15 : « Allo oui, détresse amitié, oups, non pardon, SOS médecin bonjour ».

(ellipse car on s’en fout) « bon, on vous envoie un médecin, il arrivera d’ici 5 minutes (là, t’es trop heureux dans ta tête) à 2 heures (là, t’es beaucoup moins contente).

Alors que tu agonises dans le canapé, le médecin débarque, limite avec les rayons autours de sa tête et les lumières en mode discothèque quoi.

(ellipse car allons au plus (ou moins) important : le diagnostic :

« alors vous avez une pyélonéphrite »

ça y est, je vais mourir, je le savais, je vais mourir. Un mot qui finit en « ite » ou en « phrite » ( oulalalala que je suis drôle… comprend qui voudra mais la grosse ricolade là !) n’est jamais, jamais bon.

Bref, je vois déjà la couleur de mon cercueil, et j’ai envie de pleurer.

« c’est juste une infection urinaire qui s’est déplacée aux reins, faudra aller faire des analyses et une échographie des reins dans quelques jours. On peut hospitaliser dans certains cas, et reposez vous, car vous avez 8 de tension ».

OULA, attends voir, « justeune infection » ? Tu dédramatises trop coco, je vais mourir.

Bon, alors forcément, en plus de cela, dès que j’ai entendu le mot « hospitalisation » (en mode ralenti, tu vois le genre), j’ai cru que j’allais pleurer.

Pourquoi moiiii, je suiiis trooop jeune pour mourir !!!!

Bref, un peu very bad pisse. Houhou.

Donc forcément, vu que y a personne à la maison, j’appelle mon sauveur : le Félix Papounet.

Qui débarque un quart d’heure après, file à la pharmacie pour m’acheter des pots où tu fais pipi, pardon où tu « urines » dedans, pour aller les faire analyser. Et c’est qui le gentil Papounet qui prend mes deux flacons tout chauds de mon pipurine (comme ça tout le monde est content) pour les amener aux labo ? C’est MON Papounet.

Note à toi même : c’est difficile de viser pour une fille dans un flacon de 4 centimètres de diamètre. Forcément, tu te fais pipuriner dessus, avec ton pipurine bionique qui défonce tes reins !

En mode jet d’acide, si tu veux Pierre-Hubert.

Bref, j’étais tellement bien partie que j’ai rempli deux flacons dis donc, au cas ou, on ne sait jamais…

Bref, tout ça pour dire que je suis sous antibos pendant 15 jours, que je kiffe ce week end de merde, que j’ai chaud et froid, que je souffre (le martyr), et que merde et putain de chiotte de sa mère la pute..

 

Je vais mourir.

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/27/Rein_à_ajouter.png

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 21:16

Bon, va falloir être lucide. Oui, j’avoue, mon article sur la Saint Valentin était génial et je me vois dans l’incapacité de surpasser ce génie à l’œuvre, en toute modestie bien sûr.

J’ai juste, pour toi public, tenté de découvrir l’enjeux de cette fête par le biais d’une étude statistiques du statut, du rejoignage-de-groupe sur notre plate forme sociale préférée : Facebook.

 

 

TOP 1 du groupe sérieux, bien organisé, à la limite de l’ONG ( vive la puissance de l’abréviation combinée à la lettre majuscule) :

 

Comité Anti Saint Valentin (C.A.S.V)

 

TOP 3 du rageux :

 

 

Si toi aussi t'es bien partie pour passer la Saint Valentin seul...

 

 

Je suis célibataire, j’emmerde la saint valentin et cupidon

 

 

Tu es avec qui pour la saint valentin ? TA GUEULE.

 

 

TOP 2 du comique super super drôle :

 

A la saint valentin elle te tiens la main, vivement la sainte marguerite:p

 

Bientôt la Saint Valentin, bon courage au polygame

 

 

TOP 2 de la finesse :

 

 

Si toi aussi tu t'astiques le jour de la Saint Valentin !!! ( ne contient qu’un membre… et sa main, apparemment)

 

suces ma bite pour la saint valentin

 

 

BONUS TOP 1 de la cruauté:

 

Lacher son/sa copin(e) le jour de la saint valentin et le/la voir pleurer.

 

 

 


 

Kit de survie (en plus, c’est encore les soldes) : kit non exhaustif 

 

- le "bijoux d'urêtre" avec un diams rouge pour rester dans les couleurs de cette magnifique fête

-le fouet pour la faire taire ( en rose en plus, ça passera "crème" , ça donne un côté girly en plus)

-et l'accessoire ultime pour vous monsieur: le Body string Malibu (pour ressembler à votre idole Borat):

 


malibu2_t-body_string_red_vue_arriere_9286.jpg

 

bonne saint valentin !

 

 

 


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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 19:27

Le mariage, c’est tabou : on en viendra tous à bout .

 

J’ai testé pour vous : (attention, gare à la polémique sur ce  blog où personne ne va) le mariage feuj’.

Bon, ok, je sais très bien que ça va pas forcément faire l’unanimité : taxez moi de grosse connasse, de raciste, rien à branler car vous n’aurez pas compris le réel but de l’article, alors « vogueule » …

J’ai jamais été très mariage, alors du coup, quand mes parents m’ont annoncée : mariage d’Ocheline*(les noms ont été floutés, tu t’en douteras…), à la tchine-à-gogue : forcément, j’ai dit non. Mariage, je dis non, mariage religieux : je dis encore non. Sérieusement, étant profondément contre le mariage et contre la religion que je conçois plus aujourd’hui comme une secte de type Word of Warcraft, forcément, j’ai pas kiffé, et encore moins me lever à 8H30 un dimanche pour aller voir Rabby Jackob sans Louis de Funès.

Mais j’ai dit OUI. Y a quelques temps, j’aurais dit que j’étais sous l’effet de la magie de Noël (en mode : tiens mais c’est le gros connard que je déteste, mais c’est Noël, ou Ranouka, peu importe, alors c’est cool, je fais comme les hippies, je fais l’amour et pas la guerre, ou comme Rhézousse, j’aime mon prochain), mais là, j’ai dit OUI, un peu parce que j’étais obligée en fin de compte.  Mais, ce matin, j’ai essayé d’y croire, sincèrement, je me suis dit que c’était le moyen de voir de la famille que je ne connaissais pas, et surtout, de rencontrer des gens. Point à la ligne. J’ai même rechargé mon appareil pour prendre des photos avec mes nouveaux potos t’as vu ?

Donc, aujourd’hui, j’ai vécu dans un cliché : bienvenue dans « la vérité mon frère »…

Je ne vais pas te raconter toute la journée, d’une part, parce que c’était long, et d’autre part, parce que c’était chiant ; je vais juste revenir sur les moments qui m’ont marquée.

Flash back.

Il est 10H3O, nous sommes devant la tchine-à-gogue, à l’heure. Je suis là, la mine défaite, le nez coulant ses litres de morve, perchée sur 9 centimètres de talon léopard (True Story). Je me suis levée à 8h30, je tiens à le repréciser.

Je ne galère pas, perchée sur mes chaussures félines, je guette juste, tel un lynx en plein désert peuplé ( c’était facile, je sais), l’arrivée de la mariée.

10H45 : la mariée est-elle en train de douter ?

En tout cas, des femelles plus jaguars que  gros-minou-tout-gros-et-tout-candide-du-genre-Garfield (cette métaphore s’applique à moi…),  perchées sur au moins 15 centimètres de talons (OUI MADAME), et pas du André (NON MADAME), du Lou Bouttin (OUI MADAME), se dandinent dans leur robe griffée et courent après des chemises blanches Lagerfeld.

Moi, aujourd’hui, j’ai mis H&M, Pimkie et André à l’honneur !

Une base, OUI MADAME !

11H : le marié tourne un peu en rond mais vient nous voir :

-Alors, la mariée elle arrive quand ? (nous)

-Elle arrive bientôt, elle arrive en FéFé. (lui)

Direct, dans ma tête, à 10h du mat’, après avoir dormi à peine quelques heures, je me suis dit : « putain Féfé, il est pas que chanteur, il est transporteur ! »

Bah, non, fausse joie, pas de Féfé et de vilain petit canard.

Féfé, ça voulait dire Ferrari. Ah oui, c’est vrai, comment ça se fait que je n’ai pas compris la blague dis donc, quel petit chenapan !

Surtout que moi, en y repensant, je suis venue en Mémé quoi. (comprendre Métro…moins sexy, et un peu vieillot…).

Il est 11H, la mariée arrive sous un déluge de hululements de chouettes ou de hiboux (à prononcer en mode Gad Elmaleh).

Je vous passe la cérémonie.

Repas.

Le plan de table.

Ah ce (putain de) plan de table ! Le truc le plus galère au monde, limite plus que les emplois du temps d’un lycée qui fait en même temps collège et faculté ( non, ce n’est pas possible, je sais, mais, mais, pour l’image quoi…).

La loterie. Tu tires ton nom, t’es en mode stressé de la life, mais vu que tu connais 10 personnes sur 200, tu te dis que les organisateurs ont peut-être eu la jugeote de te mettre avec les gens que tu connais, à moins que ce soit un speed dating géant, mais là, t’as pas été prévenu alors bon, c’est carrément du hors jeu.  Tu trouves ton nom sur un carton (plus kitch tu meurs), rose saumon avec EN PLUS, OUI MADAME, UNE PUTAIN DE FAUTE QUI TE REND TROPS VENERE :

 

Table Massada : Morgan S.

 

Déjà, tu le sens pas.

En plus, tu vois tes parents arriver et qui te disent que eux, ils sont avec toute la famille, et surtout qu’ils sont tous ensemble à la table hereyaya  ou un truc typique et locale (à comprendre comme couleur local et pittoresque, tu vois…) du même genre.

T’es niquée jusqu’à l’anus (même si aucun canal ne relis ton vagin (si tu es une femme), ou ton urètre (pas de jaloux) à ton anus, bref, fin de paranthèse).

En plus, tu chopes entre deux conversations que le vin rouge ka-chair, c’est dégueulasse : alors forcément : tu déprimes, normal.

Surtout qu’en plus au final, tu termineras ta bouteille toute seule...

13h :

J’ai la dalle, mais me voilà devant le buffet, je picore, je picole. Je me moque des vieux, des gens chelous, des meufs qui ont, soit dit en passant, des couleurs de peau plus que douteuses, à base de orange, d’UV, de jaune, de rose parfait, mais surtout, de la vieille qui a une paralysie faciale et qui forcément, a buggué en mode clin d’œil.

Alors forcément une fois de plus, toi qui te moques des handicapés, des femmes enceintes, des vieux, boosté par ton frangin, tu te fous forcément de sa gueule.

13H30

Quatre martinis plus tard, tu es encore fraîche. Ton frère au whisky coca, assure aussi.

Mais putain, où est cette putain de table ?

13H32

La voilà !

Bonjour!

tu t’assois, personne ne parle. Personne ne TE parle.

AMBIANCE.

13H40

Tu essayes de rentrer en contact (en mode fonction phatique, vraiment), avec ta voisine de table :

-c’est à base de quoi ça ? parce que c’est vraiment dégueulasse ! (moi)

-ah, c’est à base d’arrêtes de poisson et c’est pas très bon (la voisine)

fin de la discussion. Je vais pas dire que je me voyais la prendre par l’épaule et lui dire que c’était enfin cool de partager tant de choses avec quelqu’un qu’on connaît pas, mais merde, ça aurait pu aboutir sur une super conversation du type : « une fois, je me suis coincé une arrête de poisson et j’ai dû manger du pain, sérieux quoi. Et tu aimes les axolotls ? moi je les trouve trop mignon ».

bah non.

13h45

L’heure du drame. Je crois que ça a décidément marqué ma vie, et surtout l’avis que je me faisais des gens qui étaient assis à ma table.

Reconstitution… (à prononcer en mode super sérieux, voire Experts Los Angeles tu vois le genre…)

-Quelqu’un veut du vin ? (moi)

-non

-non merci

-non ca va

-non

-Crotte ?

-ah non, je suis au whisky coca

Eh bah merde. Ça a sonné comme un coup de guillotine (je sais, ça sonne pas mais métaphore encore Igor). J’étais désormais la seule à boire du vin rouge.

La seule pochtronne a prendre son verre, sa bouteille et à aller rejoindre la table de ses parents pour picoler.

14H

bienvenue dans un cliché, et viva le communautarisme.

Pour la première fois de ma vie, je me suis sentie exclue. Exclue par mes fringues, par ma gueule, par tout. Je me suis sentie exclue quoi, et ce qui est d’autant plus horrible, c’est de partir avec l’envie de rencontrer des gens et de se retrouver face à un putain de mur.

J’ai essayé, sincèrement, de parler avec les meufs recouvertes de fond de teint (oui, ça me détend un peu de dire ça),  de m’intéresser alors que perso, l’informatique ou la gestion immobilière : j’en ai rien, mais rien à foutre quoi. Et là, même pas une question du genre «  et toi, tu fais quoi ? », quedal, nada.

Ok, pas de problème, je ferme ma gueule, tu veux pas parler, tant pis.

Mais après 4, 5 verres de vin, t’as qu’une envie c’est d’aller voir ces trois prosti-putes et de leur dire «  COUUUUPE VOOOS CHIIIEFFF PUTTAAIIINS » . Bah non, c’est un mariage, alors t’évites de transformer ça en pugilat.

Mais oui, ça m’a vraiment saoulée et fait réellement mal au cœur d’avoir été exclue à ce point. J’ai essayé d’aller parler aux gens, aux nanas mais rien, nada, j’existais pas.

Tant pis, Crotte a mis une bouteille de whisky dans mon sac, j’ai profité des petits fours, des gâteaux, mais pas des gens.

Je me suis sentie étiquetée « pas des nôtres », et putain, ça ma vraiment fait mal au cœur.

 

 

Je remercie juste Crotte, sans lui, je me serais poignardée avec un cure dent .

 

 

http://www.lesanimauxdroles.com/wp-content/uploads/2008/09/mariage-animaux.jpg

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 12:06

Mon premier arrêt de travail:

 

Fallait bien que ça arrive un jour, et ce matin, dans mon lit alors que je suais comme un phoque sur une plage en plein soleil, alors que j'avais des frissons de chaleur, alors que je delirais à moitié en m'imaginant que je devais protéger des enfants avec ma chaleur corporelle en attendant leurs parents,je sentais que ça allait pas le faire.

J'ai eu la confirmation quand j'ai commencé à pleurer parce que j'avais renversé de l'eau sur mes genoux. Pas ma journée, tu vois le truc.. Et comme un malheur n'arrive jamais seule,me voilà devant chez mon médecin(son cabinet est à 15 minutes à pied -si si c'est important pour la suite), il ouvre à 11h, et il est 10h15.Imagine le désespoir sur ma face de homard, et imagine moi, vêtue de mon yogging et de mes bottes fourrées (tu peux le faire), à crever de chaud alors qu'il fait tellement froid dans la cage d'escalier que quand je respire, y a cette espèce de fumée propre à l'hiver, qui s'échappe de ma bouche. Donc ça sert à rien de rentrer chez moi, de me poser 5 minutes et de repartir, donc donc donc, bah j'attends. En plus, j'ai la bouche explosée car oui madame! j'ai le nez tellement bouché que je ne peux respirer que par la bouche. Alors essayes de te figurer la sensation quand tu manges de la terre, ou imagine que l'intérieur de ta bouche est aussi sec qu'une racine d'arbre mort: c'est ce qui m'a réveillée hier, à 2h du mat'.

Sexy le phoque qui sue, respire par la bouche, et se prend pour un utérus .

Donc me voilà, Morgane, à demander mon premier arrêt maladie, car oui, je bossais aujourd'hui. Rien de prémédité, surtout que j'ai horreur d'être malade.

Donc direction toubib bizarre qui,même au bord de l'agonie, te prescrirait du thé vert s'il le pouvait. En plus, il doit avoir des actions chez Doliprane, parce que depuis que j'y vais, il m'a toujours prescrit ça, pour soigner tout et n'importe quoi.

J'ai pas attendu 45 minutes pour du Doliprane, m'enfous, je veux des somnifères pour dormir et pas me réveiller, je veux de la vitamine et pas celle qu'on trouve dans les Actimels, je veux un truc qui réveillerait un phoque narcoleptique.

Quand j'y repense, j'ai même fait un cauchemar dans lequel je devais rendre mon mémoire demain.

putaing con.

En plus, avec ma doudoune, ca fait sauna.

Une fois n’est pas coutume, il m’a prescript pour cette “petite grippe” de l’advil, des dolipranes, après avoir hésité à me prescrire des antibios, mais comme il m’a dit “ vous savez, c’est comme dans la pub, pas systèmatique.”

J’ai meme eu le droit à du sirop pour la toux, parce qu’apperemment, dans 3, 4 jours, j’aurais de la toux.

Un visionnaire mon toubib.

C’est contagieux, ça veut dire que c’est une vraie maladie, youpi…

 

Adieu, je m’en vais mourir, seule, déprimée, et je vais regarder des episodes de Malcolm.

 

Adieu .

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 22:26

2010, l’année du bilan.

Comme avant chaque rentrée, je sais pas pourquoi, je sais juste que je ne suis pas la seule, mais j’ai toujours du mal à dormir. « Profitons en pour faire une note de blog ! » m’a glissé à l’oreille ce connard de Jimini Criquet. Qu’à cela ne tienne !

Donc, un petit bilan de 2010 :

-j’ai une licence. Pour faire quoi me diras-tu ? Pour faire un Master en littérature du Moyen Âge. Pour faire quoi après continueras-tu ? Pour faire des reconstitutions médiévales au Puy du Fou Foutre-dieu!

-j’ai eu mon permis (ah non, merde, c’était l’année dernière)

-j’ai un chat que j’aime très fort. A vrai dire, il est plus dans le Top 1 de la liste que dans le Top 3. Bref, comprendra qui voudra…

-j’ai un boulot qui me permet de maltraiter des enfants en toute impunité et en plus, en étant payée.

-j’ai toujours pas réussi à faire caca chez le susdit chat mentionné plus haut, mais je progresse MAIS je me suis rattrapée en vomissant chez son oncle (la faute à Voltaire. Non, aux marrons. Ne pas y repenser.)

-j’ai failli aller à Florence car j’ai failli avoir des papiers en cours de validité

-j’ai eu les jambes bronzées (ce qui ne m’était pas arrivée depuis quelques années)

-je suis allée à Bruxelles, à Aix en Provence, en Bretagne, dans les châteaux de la Loire avec des gens que j’aime 

-j’ai appris que Louis XVI était mort le 21 janvier 1793 et cela, sans l’aide de Wikipédia

-j’ai compris qu’il y avait des gens, des amis qui compteraient toujours pour moi.

-j’ai appris qu’il y  avait les autres.

-j’ai presque appris à faire un plan (merci Coco)

-j’ai presque insultée quelqu’un qui m’avait fait une queue de poisson

-je ne suis pas allée à une expo’ par semaine

-je n’ai pas lu un bouquin par semaine

-je n’ai pas résolu mes problèmes de dos

-je ne suis pas partie au Canada

-je n’ai pas failli faire brûler ma maison à cause d’une friteuse

-j’ai fait des manifestations contre la réforme des retraites

-j’ai appris ce qu’ « infection urinaire » voulait dire

-j’ai pleins de souvenirs

-et j’en ai plein le cul de faire cette liste.

 

 

Bonne année les Moules

 

Mettez des capotes !

Ne devenez pas végétarien !

Procrastinez pas trop !

On verra de quoi 2011 sera faite.

In chalalah !

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 22:49

Comme dirait le proverbe : le fils du cordonnier est toujours le plus mal chaussé.

Bah je suis pas fille de cordonnier, mais fille de kiné.

Je te laisse faire le lien logique, je suis sûre que tu peux y arriver.

 

J'ai jamais été trop du genre à m'attarder sur mes problèmes de santé, mais au final, ça fait 4 ans, voire plus, que je me traîne un bon petit mal de dos pas gentil du tout.

Oui, le mal du siècle c'est plus le suicide (EDF vous dira peut-être le contraire, mais il ment, c'est certain), mais bel et bien le mal de dos.

Alors oui, je ne peux pas tendre ma jambe droite, alias, la jambe pourrie.

Donc, après un an de kiné, j'ai gagné en flexion (piquée du bâton Monsieur Dus!), mais niveau extension, ça reste bien foireux.

Donc, cette année, je me suis presque prise en main: je suis allée chez le podologue pour me faire les célèbrissimes : semelles orthopédiques.

Le mot est lancé.

Remarque: après quatre ans de prescription de ces petits bijoux de technologies pédestres, me voilà enfin prête à assumer ma part d'handicap. Comme dans les entreprises, chez Mo, c'est 5% d'handicap. Si peu.

Et je sais pas si c'est l'émotion d'aller chez un spécialiste ou qu'on m'annonce que j'avais une jambe un chouilla plus courte que l'autre, mais fallait que je me tape un bon petit malaise dans le cabinet, mais « rassurez vous, j'ai déjà eu un AVC ici même, à l'endroit où vous vous trouvez ».

Bon, j'ai pas un pied bot non plus, t'es gentil, avoir une sciatique me suffit.

Non, mais quitte à le faire bien aussi, fallait que je sois bloquée archi bloquée, et que je me tape une bonne douleur sciatique. Humm, c'était donc ça cette sensation dans la fesse. Miam.

Donc demain, je vais récupérer mes belles semelles orthopédiques et j'espère que ça va me faire le même effet que Loïs...

Donc grâce à cet article excellent, tu arrêteras de me demander pourquoi je marche comme une mannequin amputée d'une jambe.

 

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