Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 21:16

Bon, va falloir être lucide. Oui, j’avoue, mon article sur la Saint Valentin était génial et je me vois dans l’incapacité de surpasser ce génie à l’œuvre, en toute modestie bien sûr.

J’ai juste, pour toi public, tenté de découvrir l’enjeux de cette fête par le biais d’une étude statistiques du statut, du rejoignage-de-groupe sur notre plate forme sociale préférée : Facebook.

 

 

TOP 1 du groupe sérieux, bien organisé, à la limite de l’ONG ( vive la puissance de l’abréviation combinée à la lettre majuscule) :

 

Comité Anti Saint Valentin (C.A.S.V)

 

TOP 3 du rageux :

 

 

Si toi aussi t'es bien partie pour passer la Saint Valentin seul...

 

 

Je suis célibataire, j’emmerde la saint valentin et cupidon

 

 

Tu es avec qui pour la saint valentin ? TA GUEULE.

 

 

TOP 2 du comique super super drôle :

 

A la saint valentin elle te tiens la main, vivement la sainte marguerite:p

 

Bientôt la Saint Valentin, bon courage au polygame

 

 

TOP 2 de la finesse :

 

 

Si toi aussi tu t'astiques le jour de la Saint Valentin !!! ( ne contient qu’un membre… et sa main, apparemment)

 

suces ma bite pour la saint valentin

 

 

BONUS TOP 1 de la cruauté:

 

Lacher son/sa copin(e) le jour de la saint valentin et le/la voir pleurer.

 

 

 


 

Kit de survie (en plus, c’est encore les soldes) : kit non exhaustif 

 

- le "bijoux d'urêtre" avec un diams rouge pour rester dans les couleurs de cette magnifique fête

-le fouet pour la faire taire ( en rose en plus, ça passera "crème" , ça donne un côté girly en plus)

-et l'accessoire ultime pour vous monsieur: le Body string Malibu (pour ressembler à votre idole Borat):

 


malibu2_t-body_string_red_vue_arriere_9286.jpg

 

bonne saint valentin !

 

 

 


Par Mo - Publié dans : études slipologiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 6 février 2011 7 06 /02 /Fév /2011 19:27

Le mariage, c’est tabou : on en viendra tous à bout .

 

J’ai testé pour vous : (attention, gare à la polémique sur ce  blog où personne ne va) le mariage feuj’.

Bon, ok, je sais très bien que ça va pas forcément faire l’unanimité : taxez moi de grosse connasse, de raciste, rien à branler car vous n’aurez pas compris le réel but de l’article, alors « vogueule » …

J’ai jamais été très mariage, alors du coup, quand mes parents m’ont annoncée : mariage d’Ocheline*(les noms ont été floutés, tu t’en douteras…), à la tchine-à-gogue : forcément, j’ai dit non. Mariage, je dis non, mariage religieux : je dis encore non. Sérieusement, étant profondément contre le mariage et contre la religion que je conçois plus aujourd’hui comme une secte de type Word of Warcraft, forcément, j’ai pas kiffé, et encore moins me lever à 8H30 un dimanche pour aller voir Rabby Jackob sans Louis de Funès.

Mais j’ai dit OUI. Y a quelques temps, j’aurais dit que j’étais sous l’effet de la magie de Noël (en mode : tiens mais c’est le gros connard que je déteste, mais c’est Noël, ou Ranouka, peu importe, alors c’est cool, je fais comme les hippies, je fais l’amour et pas la guerre, ou comme Rhézousse, j’aime mon prochain), mais là, j’ai dit OUI, un peu parce que j’étais obligée en fin de compte.  Mais, ce matin, j’ai essayé d’y croire, sincèrement, je me suis dit que c’était le moyen de voir de la famille que je ne connaissais pas, et surtout, de rencontrer des gens. Point à la ligne. J’ai même rechargé mon appareil pour prendre des photos avec mes nouveaux potos t’as vu ?

Donc, aujourd’hui, j’ai vécu dans un cliché : bienvenue dans « la vérité mon frère »…

Je ne vais pas te raconter toute la journée, d’une part, parce que c’était long, et d’autre part, parce que c’était chiant ; je vais juste revenir sur les moments qui m’ont marquée.

Flash back.

Il est 10H3O, nous sommes devant la tchine-à-gogue, à l’heure. Je suis là, la mine défaite, le nez coulant ses litres de morve, perchée sur 9 centimètres de talon léopard (True Story). Je me suis levée à 8h30, je tiens à le repréciser.

Je ne galère pas, perchée sur mes chaussures félines, je guette juste, tel un lynx en plein désert peuplé ( c’était facile, je sais), l’arrivée de la mariée.

10H45 : la mariée est-elle en train de douter ?

En tout cas, des femelles plus jaguars que  gros-minou-tout-gros-et-tout-candide-du-genre-Garfield (cette métaphore s’applique à moi…),  perchées sur au moins 15 centimètres de talons (OUI MADAME), et pas du André (NON MADAME), du Lou Bouttin (OUI MADAME), se dandinent dans leur robe griffée et courent après des chemises blanches Lagerfeld.

Moi, aujourd’hui, j’ai mis H&M, Pimkie et André à l’honneur !

Une base, OUI MADAME !

11H : le marié tourne un peu en rond mais vient nous voir :

-Alors, la mariée elle arrive quand ? (nous)

-Elle arrive bientôt, elle arrive en FéFé. (lui)

Direct, dans ma tête, à 10h du mat’, après avoir dormi à peine quelques heures, je me suis dit : « putain Féfé, il est pas que chanteur, il est transporteur ! »

Bah, non, fausse joie, pas de Féfé et de vilain petit canard.

Féfé, ça voulait dire Ferrari. Ah oui, c’est vrai, comment ça se fait que je n’ai pas compris la blague dis donc, quel petit chenapan !

Surtout que moi, en y repensant, je suis venue en Mémé quoi. (comprendre Métro…moins sexy, et un peu vieillot…).

Il est 11H, la mariée arrive sous un déluge de hululements de chouettes ou de hiboux (à prononcer en mode Gad Elmaleh).

Je vous passe la cérémonie.

Repas.

Le plan de table.

Ah ce (putain de) plan de table ! Le truc le plus galère au monde, limite plus que les emplois du temps d’un lycée qui fait en même temps collège et faculté ( non, ce n’est pas possible, je sais, mais, mais, pour l’image quoi…).

La loterie. Tu tires ton nom, t’es en mode stressé de la life, mais vu que tu connais 10 personnes sur 200, tu te dis que les organisateurs ont peut-être eu la jugeote de te mettre avec les gens que tu connais, à moins que ce soit un speed dating géant, mais là, t’as pas été prévenu alors bon, c’est carrément du hors jeu.  Tu trouves ton nom sur un carton (plus kitch tu meurs), rose saumon avec EN PLUS, OUI MADAME, UNE PUTAIN DE FAUTE QUI TE REND TROPS VENERE :

 

Table Massada : Morgan S.

 

Déjà, tu le sens pas.

En plus, tu vois tes parents arriver et qui te disent que eux, ils sont avec toute la famille, et surtout qu’ils sont tous ensemble à la table hereyaya  ou un truc typique et locale (à comprendre comme couleur local et pittoresque, tu vois…) du même genre.

T’es niquée jusqu’à l’anus (même si aucun canal ne relis ton vagin (si tu es une femme), ou ton urètre (pas de jaloux) à ton anus, bref, fin de paranthèse).

En plus, tu chopes entre deux conversations que le vin rouge ka-chair, c’est dégueulasse : alors forcément : tu déprimes, normal.

Surtout qu’en plus au final, tu termineras ta bouteille toute seule...

13h :

J’ai la dalle, mais me voilà devant le buffet, je picore, je picole. Je me moque des vieux, des gens chelous, des meufs qui ont, soit dit en passant, des couleurs de peau plus que douteuses, à base de orange, d’UV, de jaune, de rose parfait, mais surtout, de la vieille qui a une paralysie faciale et qui forcément, a buggué en mode clin d’œil.

Alors forcément une fois de plus, toi qui te moques des handicapés, des femmes enceintes, des vieux, boosté par ton frangin, tu te fous forcément de sa gueule.

13H30

Quatre martinis plus tard, tu es encore fraîche. Ton frère au whisky coca, assure aussi.

Mais putain, où est cette putain de table ?

13H32

La voilà !

Bonjour!

tu t’assois, personne ne parle. Personne ne TE parle.

AMBIANCE.

13H40

Tu essayes de rentrer en contact (en mode fonction phatique, vraiment), avec ta voisine de table :

-c’est à base de quoi ça ? parce que c’est vraiment dégueulasse ! (moi)

-ah, c’est à base d’arrêtes de poisson et c’est pas très bon (la voisine)

fin de la discussion. Je vais pas dire que je me voyais la prendre par l’épaule et lui dire que c’était enfin cool de partager tant de choses avec quelqu’un qu’on connaît pas, mais merde, ça aurait pu aboutir sur une super conversation du type : « une fois, je me suis coincé une arrête de poisson et j’ai dû manger du pain, sérieux quoi. Et tu aimes les axolotls ? moi je les trouve trop mignon ».

bah non.

13h45

L’heure du drame. Je crois que ça a décidément marqué ma vie, et surtout l’avis que je me faisais des gens qui étaient assis à ma table.

Reconstitution… (à prononcer en mode super sérieux, voire Experts Los Angeles tu vois le genre…)

-Quelqu’un veut du vin ? (moi)

-non

-non merci

-non ca va

-non

-Crotte ?

-ah non, je suis au whisky coca

Eh bah merde. Ça a sonné comme un coup de guillotine (je sais, ça sonne pas mais métaphore encore Igor). J’étais désormais la seule à boire du vin rouge.

La seule pochtronne a prendre son verre, sa bouteille et à aller rejoindre la table de ses parents pour picoler.

14H

bienvenue dans un cliché, et viva le communautarisme.

Pour la première fois de ma vie, je me suis sentie exclue. Exclue par mes fringues, par ma gueule, par tout. Je me suis sentie exclue quoi, et ce qui est d’autant plus horrible, c’est de partir avec l’envie de rencontrer des gens et de se retrouver face à un putain de mur.

J’ai essayé, sincèrement, de parler avec les meufs recouvertes de fond de teint (oui, ça me détend un peu de dire ça),  de m’intéresser alors que perso, l’informatique ou la gestion immobilière : j’en ai rien, mais rien à foutre quoi. Et là, même pas une question du genre «  et toi, tu fais quoi ? », quedal, nada.

Ok, pas de problème, je ferme ma gueule, tu veux pas parler, tant pis.

Mais après 4, 5 verres de vin, t’as qu’une envie c’est d’aller voir ces trois prosti-putes et de leur dire «  COUUUUPE VOOOS CHIIIEFFF PUTTAAIIINS » . Bah non, c’est un mariage, alors t’évites de transformer ça en pugilat.

Mais oui, ça m’a vraiment saoulée et fait réellement mal au cœur d’avoir été exclue à ce point. J’ai essayé d’aller parler aux gens, aux nanas mais rien, nada, j’existais pas.

Tant pis, Crotte a mis une bouteille de whisky dans mon sac, j’ai profité des petits fours, des gâteaux, mais pas des gens.

Je me suis sentie étiquetée « pas des nôtres », et putain, ça ma vraiment fait mal au cœur.

 

 

Je remercie juste Crotte, sans lui, je me serais poignardée avec un cure dent .

 

 

http://www.lesanimauxdroles.com/wp-content/uploads/2008/09/mariage-animaux.jpg

Par Mo - Publié dans : ma vie quoi
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 12:06

Mon premier arrêt de travail:

 

Fallait bien que ça arrive un jour, et ce matin, dans mon lit alors que je suais comme un phoque sur une plage en plein soleil, alors que j'avais des frissons de chaleur, alors que je delirais à moitié en m'imaginant que je devais protéger des enfants avec ma chaleur corporelle en attendant leurs parents,je sentais que ça allait pas le faire.

J'ai eu la confirmation quand j'ai commencé à pleurer parce que j'avais renversé de l'eau sur mes genoux. Pas ma journée, tu vois le truc.. Et comme un malheur n'arrive jamais seule,me voilà devant chez mon médecin(son cabinet est à 15 minutes à pied -si si c'est important pour la suite), il ouvre à 11h, et il est 10h15.Imagine le désespoir sur ma face de homard, et imagine moi, vêtue de mon yogging et de mes bottes fourrées (tu peux le faire), à crever de chaud alors qu'il fait tellement froid dans la cage d'escalier que quand je respire, y a cette espèce de fumée propre à l'hiver, qui s'échappe de ma bouche. Donc ça sert à rien de rentrer chez moi, de me poser 5 minutes et de repartir, donc donc donc, bah j'attends. En plus, j'ai la bouche explosée car oui madame! j'ai le nez tellement bouché que je ne peux respirer que par la bouche. Alors essayes de te figurer la sensation quand tu manges de la terre, ou imagine que l'intérieur de ta bouche est aussi sec qu'une racine d'arbre mort: c'est ce qui m'a réveillée hier, à 2h du mat'.

Sexy le phoque qui sue, respire par la bouche, et se prend pour un utérus .

Donc me voilà, Morgane, à demander mon premier arrêt maladie, car oui, je bossais aujourd'hui. Rien de prémédité, surtout que j'ai horreur d'être malade.

Donc direction toubib bizarre qui,même au bord de l'agonie, te prescrirait du thé vert s'il le pouvait. En plus, il doit avoir des actions chez Doliprane, parce que depuis que j'y vais, il m'a toujours prescrit ça, pour soigner tout et n'importe quoi.

J'ai pas attendu 45 minutes pour du Doliprane, m'enfous, je veux des somnifères pour dormir et pas me réveiller, je veux de la vitamine et pas celle qu'on trouve dans les Actimels, je veux un truc qui réveillerait un phoque narcoleptique.

Quand j'y repense, j'ai même fait un cauchemar dans lequel je devais rendre mon mémoire demain.

putaing con.

En plus, avec ma doudoune, ca fait sauna.

Une fois n’est pas coutume, il m’a prescript pour cette “petite grippe” de l’advil, des dolipranes, après avoir hésité à me prescrire des antibios, mais comme il m’a dit “ vous savez, c’est comme dans la pub, pas systèmatique.”

J’ai meme eu le droit à du sirop pour la toux, parce qu’apperemment, dans 3, 4 jours, j’aurais de la toux.

Un visionnaire mon toubib.

C’est contagieux, ça veut dire que c’est une vraie maladie, youpi…

 

Adieu, je m’en vais mourir, seule, déprimée, et je vais regarder des episodes de Malcolm.

 

Adieu .

Par Mo - Publié dans : ma vie quoi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 23 janvier 2011 7 23 /01 /Jan /2011 22:18

Après l’article du bilan annuel (où j’aurais pu rajouter que j’ai appris à faire des notes de bas de page sur Word et à quel point ça a marqué ma vie !) , j’ai même pas fait d’article de bonnes résolutions.

Je pourrais reprendre la liste de 2009, mais ç aurait été trop facile.

Je sais pas pourquoi on s’obstine à faire cette putain de liste. C’est genre faire une liste des gens que t’invites à une soirée : en mode mais-si-j’invite-celui-là-faut-je-j’invite-lui-aussi.

Tu te dis à la base  que  tu vas inviter juste les personnes que t’aime, et puis au final, tu te retrouves à hurler « toi là-bas, tu descends de là, et dis à ton pote que je connais pas de remettre son caleçon, ça devient sale ». Au final, t’invites X ou Y et tu te retrouves avec l’alphabet au complet qui met des mégots dans les géraniums de ta mère (True Story). Et bah pour les mêmes résolutions, c’est la même chose. Tu pars de la simple formulation de ranger ta chambre (ce qui va sous-entendre : descendre ton linge régulièrement, passer l’aspirateur au moins une fois par moi, changer tes draps qui commencent à se fossiliser sous l’influence de différentes matières plus ou moins licites qui viennent se déposer dessus. PS : je parle du café qui se renverser hein) et de travailler tes cours tous les soirs (ce qui va sous-entendre: arrêter de zoner sur facebook et de dire que tu vas juste sur facebook pour nourrir tes poissons. Cherches pas, je suis au niveau 43, et au niveau 67, on peut avoir un thon rouge du Pacifique.)

Donc moi, cette année, pour éviter l’article bilan (que je ferai quand même), et le triste constat quant à la non-tenue des bonnes résolutions, je vais m’abstenir, et prendre la meilleure résolution de tous les temps : poster un article régulièrement.

Promis.

Ca m’évitera de me recevoir des messages d’overblog : en raison de l’inactivité sur votre blog depuis (temps censuré), nous avons mis des publicités. Celles-ci disparaitront si vous postez un nouvel article.

 

Chiens de capitaliste.

 

 

Ps : en plus, ça me donnera l’occasion de partager avec vous des images formidables. 

 

 

 

912 300s

Par Mo - Publié dans : ma vie quoi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 22:26

2010, l’année du bilan.

Comme avant chaque rentrée, je sais pas pourquoi, je sais juste que je ne suis pas la seule, mais j’ai toujours du mal à dormir. « Profitons en pour faire une note de blog ! » m’a glissé à l’oreille ce connard de Jimini Criquet. Qu’à cela ne tienne !

Donc, un petit bilan de 2010 :

-j’ai une licence. Pour faire quoi me diras-tu ? Pour faire un Master en littérature du Moyen Âge. Pour faire quoi après continueras-tu ? Pour faire des reconstitutions médiévales au Puy du Fou Foutre-dieu!

-j’ai eu mon permis (ah non, merde, c’était l’année dernière)

-j’ai un chat que j’aime très fort. A vrai dire, il est plus dans le Top 1 de la liste que dans le Top 3. Bref, comprendra qui voudra…

-j’ai un boulot qui me permet de maltraiter des enfants en toute impunité et en plus, en étant payée.

-j’ai toujours pas réussi à faire caca chez le susdit chat mentionné plus haut, mais je progresse MAIS je me suis rattrapée en vomissant chez son oncle (la faute à Voltaire. Non, aux marrons. Ne pas y repenser.)

-j’ai failli aller à Florence car j’ai failli avoir des papiers en cours de validité

-j’ai eu les jambes bronzées (ce qui ne m’était pas arrivée depuis quelques années)

-je suis allée à Bruxelles, à Aix en Provence, en Bretagne, dans les châteaux de la Loire avec des gens que j’aime 

-j’ai appris que Louis XVI était mort le 21 janvier 1793 et cela, sans l’aide de Wikipédia

-j’ai compris qu’il y avait des gens, des amis qui compteraient toujours pour moi.

-j’ai appris qu’il y  avait les autres.

-j’ai presque appris à faire un plan (merci Coco)

-j’ai presque insultée quelqu’un qui m’avait fait une queue de poisson

-je ne suis pas allée à une expo’ par semaine

-je n’ai pas lu un bouquin par semaine

-je n’ai pas résolu mes problèmes de dos

-je ne suis pas partie au Canada

-je n’ai pas failli faire brûler ma maison à cause d’une friteuse

-j’ai fait des manifestations contre la réforme des retraites

-j’ai appris ce qu’ « infection urinaire » voulait dire

-j’ai pleins de souvenirs

-et j’en ai plein le cul de faire cette liste.

 

 

Bonne année les Moules

 

Mettez des capotes !

Ne devenez pas végétarien !

Procrastinez pas trop !

On verra de quoi 2011 sera faite.

In chalalah !

  1443021085_5b9e4c3037.jpg

Par Mo - Publié dans : ma vie quoi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés