Non à la « masterisation » des concours de recrutement des enseignants : c’était le message diffusé, hier matin, par une centaine de manifestants venus dans l’enceinte de la faculté de médecine de l’université Paris-XII, basée à Créteil. Professeurs et étudiants ont organisé une haie d’honneur lors de la tenue du conseil d’administration (CA) de Paris-XII encadrant les membres du CA pour les convaincre de ne pas envoyer au ministère de l’Education nationale les projets de maquette du master préparant aux métiers de l’enseignement.
Ils ont manifestement été entendus puisque le conseil d’administration a refusé, à l’issue de cette réunion, de transmettre les documents, comme bon nombre d’universités de la région.La masterisation consiste à intégrer la préparation et les épreuves des concours de recrutement des instituteurs de l’enseignement primaire (professeurs des écoles) et du secondaire (Capes) dans un diplôme universitaire, le master. Quels seraient, selon le gouvernement, les avantages de cette réforme ? Sanctionner la formation en IUFM par un diplôme, le master, pour amener le niveau des futurs enseignants de bac + 3 à bac + 5, ce qui leur vaudrait une rémunération supérieure. Autre intérêt : améliorer la formation des enseignants grâce à l’allongement de leurs études et leur permettre de mieux affronter les difficultés du métier.
Réponse des manifestants : les professeurs des écoles et du second degré suivent déjà au moins cinq années d’études et de formation avant d’être titularisés. En revanche, les futurs enseignants devront attendre un an de plus avant d’être payés (cinq ans après le bac au lieu de quatre). Les étudiants socialement défavorisés seront donc les premières victimes de cette réforme.
Le Parisien
c'est mauvais.
excusez moi mais là.
Après une relecture de cet article, je peux vous dire que je le trouve mauvais, et surtout la partie "réponse des manifestants", que je juge beaucoup trop succincte, et peu représentative de notre lutte.
Je trouve en lisant cet article qu'on a limite pas de crédibilité.
Bon, Va pour la première partie descriptive, c'est pas du Balzac, mais ça résume. Ca reste un journal hein.
Et donc, après, rien que la façon dont c'est écrit " réponse des manifestants", réponse des étudiants et professeurs, déjà.
Tiens, tiens?
Manifestants c'est qui pour eux? Genre on est Voldemort quoi.
Bon Ok, ça résume, mais ça peut prêter à confusion (prof et / ou étudiants?)
tiens tiens, regardez moi ce titre : "des étudiants bloquent le conseil d'administration."
wou putain Yvonne, comme en Mai 68, les étudiants deviennent fous, et ils bloquent. Les pavés, prend ton casque, ça me fera une deuxième jeunesse.
On les oublie encore, et encore, nos enseignants.
Mais tu comprends, juste étudiants, c'est plus fou quoi, ça choque tout de suite.
Déjà premièrement, on n'a pas bloqué le CA.
Sauf si, dans ce pays où la démocratie est si belle, tu considères que nous avons commis un acte de terrorisme en faisant la grève...
Ils font décidément trop peur ces étudiants.
Et les professeurs?
On apelle à l'Union, à la solidarité enseignants professeurs, et dans la presse? Et dans la presse quoi merde?
"les étudiants vont peut-être rejoindre les enseignants?" (cf articles de la semaine dernière)
Ils étaient là hier, nos enseignants, ils se sont levés, comme nous, et ils étaient là, eux aussi, dans ce couloir jaunâtre!
En plus, au niveau de la partie réponses des manifestants, voilà quoi.
Limite, on passe pour quoi dans cet article?
Il ne parle pas non plus de la suppression du stage.
Ni du contenu des examens, et j'en passe...
et du reste. enfin, ne nous égarons pas non plus.
je crois que je suis même contente qu'il ne l'ait pas publié.